7h38 minutes. Le cortège du Président du Conseil Économique et Social (CES), Conrad Gbaguidi, s’immobilise sur l’esplanade intérieure de l’institution. Il est accueilli par les membres de son cabinet, les responsables administratifs. D’un pas assuré, il rejoint le point central de la cérémonie. Les couleurs sont montées, marquant un rituel républicain empreint de solennité. Une fois le drapeau hissé, Conrad Gbaguidi salue ses collaborateurs d’une poignée de mains, un geste à la fois symbolique et engageant, avant de prendre la parole.
Dès ses premiers mots, il insiste sur la nécessité d’un cadre de travail ordonné et propre, soulignant que l’environnement professionnel reflète l’image du CES et impacte l’efficacité du personnel. « Votre bureau doit être propre, bien disposé, avec des sièges en bon état et des meubles qui ne débordent pas d’archives inutiles. Le laissez-faire doit cesser dès aujourd’hui. »
Pour concrétiser cette exigence, il charge le Secrétaire Général de désigner une personne responsable de l’assainissement des bureaux. Abordant ensuite la question de l’assiduité et de la discipline, il rappelle que chaque agent est tenu d’être présent tous les jours ouvrables et que toute absence doit être signalée et validée. « Toute absence non justifiée sera un problème. Passez le message à ceux qui ne sont pas là ». Conrad Gbaguidi insiste sur l’impact négatif de l’absentéisme sur la productivité et le bon fonctionnement de l’institution.
Cette cérémonie des couleurs sous la présidence de Conrad Gbaguidi marque le début d’une nouvelle ère au Conseil Economique et Social.







