La mission d’imprégnation menée par le Conseil économique et social du Bénin à l’endroit des populations, dans les différents départements s’est poursuivie cette semaine dans les départements du nord. Au programme, la vulgarisation de deux lois, l’une relative à la répression des infractions liées au sexe et l’autre, à la santé sexuelle et reproductive en République du Bénin. Cette initiative vise à porter à la connaissance du grand public les dispositions essentielles de ces lois afin de faciliter le vivre-ensemble et la cohésion nationale.

Les 29 et 30 septembre 2025, le Président du CES, Conrad Gbaguidi, était dans les villes de Kandi et de Natitingou. La délégation qu’il conduisait était essentiellement composée du premier vice-président, de conseillers nationaux, de cadres de l'administration du CES et d'experts des ministères des Affaires sociales et de la Santé. 

A Kandi tout comme à Natitingou, la mobilisation a été forte, avec la présence de têtes couronnées, de chefs traditionnels et religieux, de diverses couches socio-professionnelles, d'associations de développement, de groupements de femmes et de membres de la conférence administrative. Une forte présence qui témoigne de l'importance accordée à ces thématiques cruciales pour la paix et la cohésion sociale.

Dans ses allocutions d’ouverture des échanges, Conrad Gbaguidi a, à chaque étape, insisté sur les missions du CES et des motivations à l’origine de l’initiative de ces séances de vulgarisation. « La santé sexuelle et reproductive n’est pas seulement une question de santé. Elle touche au bien-être, à l’égalité des chances, à la dignité humaine et au développement économique et social », a expliqué Conrad Gbaguidi. Pour le président du CES, un pays qui néglige cette dimension compromet son avenir. En ce qui concerne les infractions commises à raison de sexe des personnes, le président du CES a insisté qu’elles constituent une réalité encore plus préoccupante. « Nous devons ensemble briser le silence, protéger les victimes, punir les auteurs mais surtout prévenir ces violences par l’éducation, la sensibilisation et le dialogue », a-t-il poursuivi. 

Les experts ont présenté les deux lois qui font l’objet de la mission, suscitant des questions et des débats passionnants. A la fin, l’impression aussi bien à Kandi qu’à Natitingou est que les objectifs sont atteints et les participants sont repartis de ces rencontres informés et sensibilisés aux différentes dispositions de ces lois.

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du Conseil Economique et Social