Après leur installation par le Chef de l’État, Patrice Talon, le lundi 24 février 2025, les Conseillers nationaux du Conseil Économique et Social (CES), 7ème mandature, ont tenu leur première assemblée plénière ce mercredi 26 février 2025. Un seul point à l’ordre du jour : l’élection des membres du bureau. Les travaux conduits par le bureau d’âge présidé par le Conseiller Wallis Zoumarou, ont consacré Conrad Gbaguidi, Président du CES 7ème mandature. Ce dernier sera épaulé par Razaki Amouda Issifou et Emmanuel Golou, respectivement premier et deuxième vice-présidents.
Connaissant bien le Conseil Economique et Social pour y avoir siégé lors de la 6ème mandature, Conrad Gbaguidi entend donner un souffle nouveau à l’institution. « Nous ne serons pas une institution endormie. Nous devons être en mouvement, à l’écoute et au cœur de l’action », a-t-il déclaré à ses pairs Conseillers. Pour lui, le CES doit prouver qu’il est une nécessité pour le pays et non une simple option. Il a, ainsi, annoncé plusieurs réformes immédiates, à savoir l’installation de conseils départementaux du CES pour mieux représenter les territoires, l’organisation d’un séminaire d’intégration afin d’harmoniser les méthodes de travail, la rédaction de textes réglementaires dans une approche d’efficacité et de transparence, et enfin, le renforcement du dialogue interinstitutionnel pour assurer une meilleure implication des citoyens dans le développement national.
« Le temps d’agir est venu. Le temps d’attente est terminé. Le temps de l’hésitation est révolu », a insisté le nouveau Président, mettant ainsi en avant son ambition de faire du CES un véritable moteur du progrès économique et social du Bénin.
Entrepreneur et acteur engagé du développement local, Conrad Gbaguidi est reconnu pour ses nombreuses initiatives, notamment la foire départementale agro-écologique du département des Collines et la création du Centre de l’Entrepreneuriat et du Numérique de Savalou. Son parcours, marqué par des projets structurants et un fort engagement aux côtés de la jeunesse et des communautés locales, lui confère une légitimité qui ne fait aucun doute. Son élection à la tête du CES ouvre, ainsi, une nouvelle ère pour l’institution, avec la promesse d’un mandat d’actions et d’impact.


